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Article paru en février 2008 dans la Revue cantonale de Boulogne-Billancourt
Pont de Sèvres :
le Conseil général s’engage
Piloté par la ville, le projet de rénovation du quartier du Pont de Sèvres
naurait pu aboutir sans le soutien financier du Conseil général. Francis Choisel propose d’aller plus loin.
Lorsque Charles Pasqua était à la tête du Conseil général, il avait développé, dans tout le département, un ambitieux plan de lutte contre la «ségrégation urbaine», appelé Pacte 92. Mais à l’origine, seuls les quartiers vraiment difficiles étaient concernés.
En 2000, il décida d’élargir cette politique de rénovation urbaine « à de nouveaux secteurs ne relevant pas de la politique de la ville mais pourtant fragiles ». Francis Choisel, dans sa précédente campagne électorale, s’engagea à «convaincre le Conseil général que le quartier du Pont de Sèvres devait être l’objet d’une telle démarche».
C’est aujourd’hui chose faite, ou presque. Le projet d’aménagement conçu par la ville, financé par elle et par l’Etat, n’aurait pu voir le jour sans l’importante contribution du département : 9 millions d’euros, soit près de 8 % du total. C’est une opération lourde, qui vise à améliorer la vie des habitants et à mieux ouvrir le quartier sur son voisinage, notamment vers le trapèze de Renault. Les travaux doivent commencer dès cette année.
Mais il faut aller plus loin. L’un des principaux acteurs de ce quartier est l’office parisien de HLM (l’OPAC), qui a d’ailleurs accepté de consacrer des sommes importantes au projet. Il y a là une anomalie. Francis Choisel suggère d’y remédier, comme on est en train de le faire dans les villes voisines.
A Chaville, Ville d’Avray, etc., de nombreux immeubles HLM appartiennent à l’office des Yvelines. Le nôtre, celui des Hauts-de-Seine, va les racheter. Pourquoi ne ferait-il pas de même avec ceux de l’OPAC au Pont de Sèvres?
Nul doute que les locataires, mais aussi tous les riverains, en bénéficieraient. Son implication pour le bien-être des quartiers où il est installé, est connu. Et les relations entre le maire, le conseiller général et l’office seraient facilitées.
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