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Pour la langue française
et la francophonie
L'attachement de Francis Choisel à la langue française (la belle
langue) et à la francophonie (la diffusion du français) date de son
tout jeune âge.
Qu'il s'agisse du Québec, de la Wallonie et de l'Afrique, de
l'usage du français dans les institutions internationales et de son
enseignement dans le monde, ou de la lutte contre le franglais et les
fautes de grammaire, il répond toujours présent. Combatif et optimiste.
(Voir aussi à notre rubrique «Idées»)
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On trouvera ci-après des liens avec quelques mouvements qui
inscrivent leur action dans cette perspective:
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Quelques informations qui montrent qu'en la matière le pessimisme ne
doit pas être de mise.
(Tribune de Francis Choisel - Les 4 Vérités -
mars 2010)
(mars 2010 - La Libre Belgique)
(janvier 2010 - La Libre Belgique)
(déc. 2009, lien avec Le Devoir,
journal québécois)
(novembre 2009, la Libre
Belgique)
(novembre 2009 - le Devoir, journal québécois)
(novembre 2009 - le Devoir)
(février 2009 - le Devoir)
La reconstitution de la bataille perdue par
Montcalm ne pouvait avoir d'autre effet que de raviver les plaies.
Sarkozy, qui disait à l'adresse des souverainistes québécois que le
Canada avait besoin d'union pas de division, aurait dû adresser son
conseil au gouvernement fédéral. Il est vrai qu'à en croire le chef
du Bloc Québécois, le président français est d'une «ignorance
crasse» sur la situation du Québec. A la différence du général
de Gaulle en son temps, évidemment.
(janv. 2009 - vidéo avec
Claude Javeau, professeur émérite de sociologie à l'université de
Bruxelles - Le Figaro)
(janv. 2009 - Valeurs
Actuelles)
(Janvier 2010)
BHV:
quel bazar!
BHV, en Belgique, ce n'est pas le Bazar de l'Hôtel de Ville, c'est
Bruxelles, Hal, Vilvorde, Mais quel bazar tout de même!
BHV, c'est le symbole de l'oppression des francophones par les
Flamands, oppression dont, hélas, les médias et hommes politiques
français se désintéressent, et dont il ne semble pas que les
autorités de la Francophonie se préoccupent plus.
En attendant de résumer nous-mêmes la situation complexe de nos
quasi-compatriotes de la banlieue de Bruxelles, voici quelques
explications tirées de la presse belge elle-même.
(Le Soir - oct. 2009)
(La Libre Belgique -
sept. 2007)
(Avril
2009)
Les
pays francophones en tête des pays où il fait bon vivre
La France est le premier pays au monde où «il fait bon vivre», indique la revue irlandaise
International Living dans son classement sur la qualité de vie dans le monde pour l'année 2009.
Parmi les pays arabes, la Tunisie est la mieux classée.
Ce classement est calculé sur la base d'une dizaine de critères touchant au cadre de vie et à la santé des personnes : coût de la vie, économie, environnement, culture, loisirs, libertés, santé, infrastructures, risques, sécurité et climat.
La France arrive au premier rang (80 points), suivie par la Suisse (79), les États-Unis (78), le Luxembourg (77), l'Australie (76 points), la Belgique (75).
Dans le monde arabe, la Tunisie (56 points sur 100) vient avant le Maroc (55), le Liban et la Jordanie (54).
Sur les 6 premiers pays 4 sont francophones (la France, la Suisse,
le Luxembourg et la Belgique)! Et dans le monde arabe, les 3 premiers
sont tous les 3 francophones!
Beau palmarès...
(Janvier 2007)
La
Roumanie renforce la francophonie
au sein de l'Union européenne
Membre depuis 1993 de la
Francophonie, dont elle a accueilli le dernier sommet en septembre, la
Roumanie est devenue membre à part entière de l'Union européenne
depuis le 1er janvier 2007.
Bien que le français n'y
soit ni langue maternelle, ni langue officielle, il y est étudié par
plus de la moitié des élèves et parlé par un Roumain sur cinq. Un
renfort particulièrenent bienvenu pour notre langue au sein des
institutions européennes...
130 villes françaises
sont jumelées avec des communes roumaines. 4000 entreprises issues de
notre pays y sont établies, au premier rang desquelles Renault,
installé de longue date et qui y produit sa Logan, mais aussi
Saint-Gobain, Lafarge, Carrefour, etc.
Quant aux Roumains
établis en France, qui participent au rayonnement de notre culture, ils
sont nombreux. Pensez à Ionesco, Cioran, Tristan Tzara, Anna de
Noailles (née de Brancovan), Vladimir Cosma pour ne citer que les plus
célèbres.
Il est vrai que le roumain
est une langue latine, ce qui facilite l'apprentissage du français et
l'établissement de relations culturelles étroites.
Mais on pourrait en dire
autant de l'italien, de l'espagnol ou du portugais, et notre langue,
hélas, n'y a pas la même place qu'en Roumanie.
Article paru en mai
2005 dans la Revue cantonale de
Boulogne-Billancourt.
Langue
française: Peugeot montre l'exemple
La légende qui veut que l’on passe à l’anglais pour des raisons d’efficacité économique ou industrielle vient de recevoir un démenti cinglant de la part du constructeur automobile Peugeot-Citroën.
Cette société familiale fait, en effet, construire à Trnava, localité située à une cinquantaine de kilomètres de Bratislava, capitale de la Slovaquie, une unité de production ultramoderne qui comptera à terme 3500 salariés et dont la langue de travail sera le français.
La mise en service de ce site ne sera effective qu’en 2006, mais la direction a d’ores et déjà prévu un ambitieux programme d’apprentissage de notre langue pour ses futurs salariés. Ce programme est confié à l’Institut français de Bratislava qui doit former dès maintenant 500 employés par an.
L’opération rencontre un tel succès qu’à Bratislava on peine à trouver des professeurs de français disponibles en nombre suffisant : l’équipe d’enseignants et les salles de cours ont triplé rien qu’à l’Institut français ! En outre, à Trnava même, le français est devenu la première langue vivante étudiée par les lycéens. Il est vrai que d’autres entreprises françaises, notamment des équipementiers, prévoient de s’installer à la suite de Peugeot, ce qui fait dire à monsieur Didier Chabran, responsable des cours à l’Institut français :
«Le français, qui a toujours été considéré comme une langue culturelle et diplomatique, est ici devenu une langue industrielle. […] En fait, Peugeot a fait 50 000 fois plus en quelques mois pour la langue française que le travail de promotion que nous menons depuis quinze ans.»
Ce message n’a manifestement pas été entendu par le concurrent de Peugeot qu’est Renault qui, s’installant en Pologne, a imposé l’anglais à ses cadres expatriés autant qu’à ses salariés polonais, dont certains étaient pourtant déjà francophones. Espérons que la société automobile emblématique de notre ville ne nous fera pas honte plus longtemps et remettra les choses en ordre rapidement.
Article paru en
mai 2005 dans la Revue cantonale de
Boulogne-Billancourt.
L'Ecole
Centrale s'exporte à Pékin
Sait-on que la prestigieuse Ecole centrale de Paris est en fait installée…. à Châtenay-Malabry dans les Hauts-de-Seine ? Et qu’à partir de la rentrée de 2005-2006, elle sera aussi à Pékin.
Rassurez-vous, la maison mère ne sera pas délocalisée. Elle restera dans notre département. Mais, à la demande des Chinois eux-mêmes, elle ouvrira un nouvel établissement en Chine pour une première promotion de 150 élèves. Et les cours seront intégralement dispensés en français.
C’est l’Université Beihang, l’université aéronautique et spatiale de Pékin, qui accueillera et gérera la nouvelle école. Le cycle durera six ans, sous la responsabilité de l’Ecole centrale : cycle préparatoire de trois ans calqué sur le modèle des classes préparatoires françaises et comportant une année d’apprentissage intensif de la langue française ; un cycle d’ingénieur également de trois ans, bâti sur celui des Ecoles centrales, intégralement effectué en français. Les diplômés chinois seront ainsi parfaitement bilingues.
L’initiative est à citer en exemple. Elle démontre combien le français a encore de l’avenir y compris dans le domaine scientifique et universitaire, pour peu qu’on le veuille vraiment. Et c’est en grande partie en Chine que se jouera son destin.
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