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Pour la langue française
et la francophonie

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L'attachement de Francis Choisel à la langue française (la belle langue) et à la francophonie (la diffusion du français) date de son tout jeune âge.

Qu'il s'agisse du Québec, de la Wallonie et de l'Afrique, de l'usage du français dans les institutions internationales et de son enseignement dans le monde, ou de la lutte contre le franglais et les fautes de grammaire, il répond toujours présent. Combatif et optimiste.

(Voir aussi à notre rubrique «Idées»)

On trouvera ci-après des liens avec quelques mouvements qui inscrivent leur action dans cette perspective:

La Fédération Internationale des Professeurs de Français (FIPF)
L'Association Francophonie Avenir (AFRAV)
Défense de la Langue Française (DLF)
Le Rassemblement Wallonie-France (RWF) de Paul-Henry Gendebien

Quelques informations qui montrent qu'en la matière le pessimisme ne doit pas être de mise.


Assimilons les mots immigrés

(Tribune de Francis Choisel - Les 4 Vérités - mars 2010)

La France lance en Chine son plus gros festival culturel dans le monde

(mars 2010 - La Libre Belgique)

La périphérie de Bruxelles se francise encore

(janvier 2010 - La Libre Belgique)

Bruxelles, Hal, Vilvorde: quel bazar! (janv. 2010)

Abou Dhabi joue la carte francophone

(déc. 2009, lien avec Le Devoir, journal québécois)

Recensement des francophones dans la Flandre belge

(novembre 2009, la Libre Belgique)

Parizeau relance l'offensive souverainiste au Québec

(novembre 2009  - le Devoir, journal québécois)

Manifestations contre la visite du prince Charles d'Angleterre au Québec

(novembre 2009  - le Devoir)

Les pays francophones, en tête des pays où il fait bon vivre (avril 2009)

La provocante célébration de la perte du Canada français a dû être annulée

(février 2009 - le Devoir)
La reconstitution de la bataille perdue par Montcalm ne pouvait avoir d'autre effet que de raviver les plaies. Sarkozy, qui disait à l'adresse des souverainistes québécois que le Canada avait besoin d'union pas de division, aurait dû adresser son conseil au gouvernement fédéral. Il est vrai qu'à en croire le chef du Bloc Québécois, le président français est d'une «ignorance crasse» sur la situation du Québec. A la différence du général de Gaulle en son temps, évidemment.

Faut-il réunir la  Wallonie à la France ?

(janv. 2009 - vidéo avec Claude Javeau, professeur émérite de sociologie à l'université de Bruxelles - Le Figaro)

La réunion de la Wallonie à la France: l'idée fait son chemin en Belgique

(janv. 2009 - Valeurs Actuelles)

Les Français prêts à une réunion de la Wallonie à la France (nov.)
La Roumanie, nouveau membre de l'Union européenne (janv. 2007)
Peugeot montre l'exemple.
L'Ecole Centrale s'exporte à Pékin.


(Janvier 2010)

BHV: quel bazar!

BHV, en Belgique, ce n'est pas le Bazar de l'Hôtel de Ville, c'est Bruxelles, Hal, Vilvorde, Mais quel bazar tout de même!

BHV, c'est le symbole de l'oppression des francophones par les Flamands, oppression dont, hélas, les médias et hommes politiques français se désintéressent, et dont il ne semble pas que les autorités de la Francophonie se préoccupent plus.

En attendant de résumer nous-mêmes la situation complexe de nos quasi-compatriotes de la banlieue de Bruxelles, voici quelques explications tirées de la presse belge elle-même.

Le dossier BHV pour les nuls

(Le Soir - oct. 2009)

BHV : c'est quoi ce truc ? 

(La Libre Belgique - sept. 2007)

Le commentaire du RWF (Rassemblement Wallonie-France)


(Avril 2009)

Les pays francophones en tête des pays où il fait bon vivre

La France est le premier pays au monde où «il fait bon vivre», indique la revue irlandaise International Living dans son classement sur la qualité de vie dans le monde pour l'année 2009.

Parmi les pays arabes, la Tunisie est la mieux classée.

Ce classement est calculé sur la base d'une dizaine de critères touchant au cadre de vie et à la santé des personnes : coût de la vie, économie, environnement, culture, loisirs, libertés, santé, infrastructures, risques, sécurité et climat.

La France arrive au premier rang (80 points), suivie par la Suisse (79), les États-Unis (78), le Luxembourg (77), l'Australie (76 points), la Belgique (75).

Dans le monde arabe, la Tunisie (56 points sur 100) vient avant le Maroc (55), le Liban et la Jordanie (54).

Sur les 6 premiers pays 4 sont francophones (la France, la Suisse, le Luxembourg et la Belgique)! Et dans le monde arabe, les 3 premiers sont tous les 3 francophones!

Beau palmarès...


(Janvier 2007)

La Roumanie renforce la francophonie
au sein de l'Union européenne

Membre depuis 1993 de la Francophonie, dont elle a accueilli le dernier sommet en septembre, la Roumanie est devenue membre à part entière de l'Union européenne depuis le 1er janvier 2007.

Bien que le français n'y soit ni langue maternelle, ni langue officielle, il y est étudié par plus de la moitié des élèves et parlé par un Roumain sur cinq. Un renfort particulièrenent bienvenu pour notre langue au sein des institutions européennes...

 130 villes françaises sont jumelées avec des communes roumaines. 4000 entreprises issues de notre pays y sont établies, au premier rang desquelles Renault, installé de longue date et qui y produit sa Logan, mais aussi Saint-Gobain, Lafarge, Carrefour, etc.

 Quant aux Roumains établis en France, qui participent au rayonnement de notre culture, ils sont nombreux. Pensez à Ionesco, Cioran, Tristan Tzara, Anna de Noailles (née de Brancovan), Vladimir Cosma pour ne citer que les plus célèbres.

Il est vrai que le roumain est une langue latine, ce qui facilite l'apprentissage du français et l'établissement de relations culturelles étroites.

Mais on pourrait en dire autant de l'italien, de l'espagnol ou du portugais, et notre langue, hélas, n'y a pas la même place qu'en Roumanie.


Article paru en mai 2005 dans la Revue cantonale de Boulogne-Billancourt.

Langue française: Peugeot montre l'exemple

La légende qui veut que l’on passe à l’anglais pour des raisons d’efficacité économique ou industrielle vient de recevoir un démenti cinglant de la part du constructeur automobile Peugeot-Citroën. 

Cette société familiale fait, en effet, construire à Trnava, localité située à une cinquantaine de kilomètres de Bratislava, capitale de la Slovaquie, une unité de production ultramoderne qui comptera à terme 3500 salariés et dont la langue de travail sera le français. 

La mise en service de ce site ne sera effective qu’en 2006, mais la direction a d’ores et déjà prévu un ambitieux programme d’apprentissage de notre langue pour ses futurs salariés. Ce programme est confié à l’Institut français de Bratislava qui doit former dès maintenant 500 employés par an.

L’opération rencontre un tel succès qu’à Bratislava on peine à trouver des professeurs de français disponibles en nombre suffisant : l’équipe d’enseignants et les salles de cours ont triplé rien qu’à l’Institut français ! En outre, à Trnava même, le français est devenu la première langue vivante étudiée par les lycéens. Il est vrai que d’autres entreprises françaises, notamment des équipementiers, prévoient de s’installer à la suite de Peugeot, ce qui fait dire à monsieur Didier Chabran, responsable des cours à l’Institut français : «Le français, qui a toujours été considéré comme une langue culturelle et diplomatique, est ici devenu une langue industrielle. […] En fait, Peugeot a fait 50 000 fois plus en quelques mois pour la langue française que le travail de promotion que nous menons depuis quinze ans.»

Ce message n’a manifestement pas été entendu par le concurrent de Peugeot qu’est Renault qui, s’installant en Pologne, a imposé l’anglais à ses cadres expatriés autant qu’à ses salariés polonais, dont certains étaient pourtant déjà francophones. Espérons que la société automobile emblématique de notre ville ne nous fera pas honte plus longtemps et remettra les choses en ordre rapidement.


Article paru en mai 2005 dans la Revue cantonale de Boulogne-Billancourt.

L'Ecole Centrale s'exporte à Pékin

Sait-on que la prestigieuse Ecole centrale de Paris est en fait installée…. à Châtenay-Malabry dans les Hauts-de-Seine ? Et qu’à partir de la rentrée de 2005-2006, elle sera aussi à Pékin. 

Rassurez-vous, la maison mère ne sera pas délocalisée. Elle restera dans notre département. Mais, à la demande des Chinois eux-mêmes, elle ouvrira un nouvel établissement en Chine pour une première promotion de 150 élèves. Et les cours seront intégralement dispensés en français.

C’est l’Université Beihang, l’université aéronautique et spatiale de Pékin, qui accueillera et gérera la nouvelle école. Le cycle durera six ans, sous la responsabilité de l’Ecole centrale : cycle préparatoire de trois ans calqué sur le modèle des classes préparatoires françaises et comportant une année d’apprentissage intensif de la langue française ; un cycle d’ingénieur également de trois ans, bâti sur celui des Ecoles centrales, intégralement effectué en français. Les diplômés chinois seront ainsi parfaitement bilingues.

L’initiative est à citer en exemple. Elle démontre combien le français a encore de l’avenir y compris dans le domaine scientifique et universitaire, pour peu qu’on le veuille vraiment. Et c’est en grande partie en Chine que se jouera son destin.

 

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