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Amélioration de la qualité de la vie
dans le quartier du Pont de Sèvres
Vœu adopté le 23 mai 2005
par le Conseil cantonal de Billancourt
Considérant l’intégration récente de
l’environnement dans les politiques publiques et le principe de
précaution inscrit à l’articles 5 de la charte votée le 28 février 2005,
les habitants du quartier du Pont de Sèvres
émettent le vœu d’une prompte amélioration de leur qualité de vie.
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Au moment où la Constitution française vient
d’intégrer une charte de l’environnement, qui ouvre une troisième
génération des droits de l’homme, le «droit à l’environnement», qui
proclame que chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré
et respectueux de la santé,
LE CONSEIL CANTONAL
attire l’attention des
autorités publiques sur la dégradation importante des conditions de vie
du quartier de la «tête du Pont de Sèvres», depuis plusieurs mois,
cela sous les divers angles de la sécurité, de la pollution, et de la
facilité des déplacements.
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En ce qui concerne la sécurité,
alors que le poste de police du passage Aquitaine n’est plus ouvert
que très sporadiquement, que l’on ne voit plus que très rarement des
rondes de police la nuit, la population constate de plus en plus
d’actes de vandalisme tels que vols de sacs ou porte-monnaie dans
les lieux publics, vols à la portière, échange ou vente de drogue
dans les passages du forum, vitesse trop élevée des véhicules et
motos dans certaines rues.
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Pour ce qui est de la pollution,
malgré les efforts louables du personnel chargé du nettoyage des
rues, on trouve à longueur de semaine, le long de la plupart des
voies du quartier, des tas de détritus et d’encombrants divers,
débordant souvent sur les trottoirs ou gênant les entrées des
propriétés ; certains terrains relevant de grandes administrations
ou de sociétés publiques, n’étant jamais nettoyés, servent
d’ailleurs de petites décharges d’ordures sauvages.
En sus de cette
pollution olfactive et visuelle, les pollutions atmosphériques et
sonores du quartier ont beaucoup augmenté ces deux dernières années
suite aux démolitions des usines de Renault, tant dans le trapèze
que sur l’Île Seguin et ne sont pas près de diminuer vu le
commencement actuel de la phase de construction des très nombreux
bâtiments projetés.
La méthode de
démolition un peu brutale souvent utilisée, employant au maximum de
gros engins mécaniques et l’effet de la gravité pour provoquer
l’effondrement des structures anciennes, ainsi que la technique de
dépollution des sols qui a suivi, avec la manipulation répétée de
milliers de tonnes de gravats, de vieilles ferrailles ou de terres,
ont provoqué une véritable pluie de poussières sur les aires et
bâtiments voisins, phénomène aggravé par l’importance du vent qui
règne très souvent dans cette zone.
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Il faut aussi noter l’augmentation des
difficultés de la circulation, tant pour les automobiles que
pour les piétons, notamment dans les rues transversales telles que
la rue de Sèvres, ou la rue de Silly, en raison du stationnement en
double file pour livraisons ou accès aux nombreux chantiers de
construction qui se multiplient dans le quartier.
La rigueur de l’hiver,
avec les nombreuses plaques de neige ou de verglas non salées, ni
nettoyées, dans les multiples escaliers que l’on trouve autour du
Forum, ont accru les difficultés auxquelles doivent faire face les
piétons, nombreux dans cette zone.
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