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Finances, impôts, subventions

La modération fiscale est un thème particulièrement cher au conseiller général de Billancourt. Et son bilan en la matière est plus qu’éloquent.

Francis Choisel décroche 2,2 millions d’euros annuels (15 millions de francs) pour le budget municipal

D'autres tentent de s'en attribuer le mérite. Mais c'est bien le conseiller général de Billancourt qui a réussi à récupérer, au profit des contribuables boulonnais, une part importante de la portion «écrêtée» de la taxe professionnelle de Renault. Récit d'une bataille financière.

Des espèces sonnantes et trébuchantes pour Boulogne-Billancourt

Le Conseil général attribue de nombreuses aides ponctuelles à la commune de Boulogne-Billancourt, à ses associations, à ses entreprises, à ses habitants. Quelques exemples, récapitulés au fil des numéros de la Revue cantonale de Boulogne-Billancourt.

Les impôts départementaux n’augmentent pas. Ils baissent même !

Le Conseil général pratique la modération fiscale de manière exemplaire. Francis Choisel est de ceux qui, au sein du groupe UMP, pèsent le plus dans ce sens depuis qu’il siège à l’assemblée départementale.

Le «point de fiscalité» : 18 millions de francs pour le Conseil général, 2,5 millions pour la ville

Les responsables locaux ont l’œil rivé sur ce qu’ils appellent le «point de fiscalité», c’est-à-dire, la somme qui correspond non pas à 1% de dépenses en plus, mais à 1% d’impôts locaux supplémentaires. Un éclairage bien utile pour juger la politique budgétaire du Conseil général et de la ville.

Un contribuable qui coûte plus qu’il ne rapporte

Le contribuable boulonnais – comme partout d’ailleurs – «coûte» plus qu’il ne «rapporte». Voilà une réalité qu’il faut connaître avant de se plonger dans l’analyse de nos budgets locaux.

Voir également, dans notre rubrique «Nation» :

Quelle légitimité pour l’impôt ?

«Le sens de l'impôt», article publié en 1995 dans les Nouveaux Cahiers de 89, mensuel du Club 89.
 

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